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LE SERVICE « SORTIR PLUS »

Avec l’avancée en âge, faire des courses, aller chez le coiffeur ou le médecin, rendre visite à des amis ou à des parents devient souvent difficile.

La prestation « Sortir Plus », en facilitant la sortie des personnes âgées de leur domicile permet de maintenir le lien social le plus longtemps possible, y compris après 80 ans.

Publics concernés


Pour bénéficier de ce service, les personnes doivent avoir plus de 80 ans et être confrontées à l’isolement ou à la solitude.

Organisation


Le financement est effectué sous la forme de chèques emploi service universels (Cesu), pré-financés et nominatifs, attribués par les caisses  de retraite complémentaire.

Le chéquier est envoyé - à l’adresse de la personne ou celle d’un de ses proches. Chaque chéquier a une valeur de 150 € et comprend 10 chèques de 15 € chacun.

Par chéquier, sans condition de ressources, une participation financière est demandée de 15 € pour le premier chéquier, de 20 € pour le deuxième chéquier et de 30 € pour le troisième chéquier. Chaque personne peut bénéficier de trois chéquiers par an maximum.

Les chéquiers sont valables une année civile et peuvent être utilisés jusqu’à la fin janvier de l’année suivante.

Le partenariat interrégimes


Les partenariats Cnav/Agirc-Arrco et MSA/Agirc-Arrco ont été engagés respectivement depuis 2012 et 2013. L’un des objectifs est de développer l’accès au service «Sortir plus» pour les personnes dont le besoin a été identifié dans le cadre des plans d'aide personnalisée.

La Cnav et la MSA identifient les bénéficiaires potentiels et leur remet une information  sur les conditions d’accès aux services.

Présentation du service


Pour bénéficier du service, il suffit :

d’appeler un conseiller au 0 810 360 560,
le conseiller organise la sortie pour aller à la gare, chez le coiffeur, retrouver des amis, faire des courses, voir des spectacles…
L’accompagnateur est un salarié d’un organisme d’aide à domicile ou de transport accompagné agréé par la Caisse de retraite.

Il va chercher la personne à l’heure convenue et l’accompagne à pied ou en voiture. Selon le cas, il peut attendre ou rester à ses côtés. Il la raccompagne ensuite à son domicile.


contrat de travail du salarié à domicile

La rédaction d'un contrat de travail est obligatoire pour tout emploi de plus de 8 heures par semaine ou de plus de 4 semaines consécutives dans l'année.


Utilisation du chèque emploi-service (Cesu déclaratif)
En cas d'utilisation du Cesu déclaratif, celui-ci vaut contrat de travail si le salarié est employé pour une durée maximale de 8 heures par semaine ou de 4 semaines consécutives par an.

Contrat à durée indéterminée (CDI)
Le contrat de travail est établi par écrit dans les conditions suivantes :

Soit à l'embauche
Soit à la fin de la période d'essai au plus tard. Dans ce cas, une lettre d'embauche précisant la période d'essai est établie lors de l'engagement.
Le contrat doit être rédigé en français et comporter certaines mentions.

La convention collective nationale du particulier employeur propose un modèle de contrat de travail à durée indéterminée.

Contrat à durée déterminée (CDD)
Le recours au CDD est permis dans les mêmes conditions que pour tout salarié.

Le contrat doit être établi selon les règles prévues par le code du travail.


Période d'essai
Durée pour un contrat à durée indéterminée (CDI)
La convention collective nationale des salariés du particulier employeur fixe la période d'essai à 1 mois maximum.

Toutefois, le ministère du travail recommande d'appliquer les dispositions du code du travail qui fixent la durée de la période d'essai à 2 mois.

La période d'essai peut être renouvelée 1 fois si les 2 conditions suivantes sont remplies :

La possibilité du renouvellement doit être prévue par le contrat de travail ou la lettre d'engagement
Le salarié doit être averti par écrit du renouvellement avant la fin de la 1ère période d'essai
Durée pour un contrat à durée déterminée (CDD)
Pour un CDD, la durée maximale de la période d'essai est fixée dans les mêmes conditions que pour tout autre salarié :

1 jour par semaine, dans la limite de 2 semaines, pour tout CDD d'une durée inférieure ou égale à 6 mois
1 jour par semaine, dans la limite d'un mois, pour tout CDD d'une durée supérieure à 6 mois
Ces durées sont applicables, que le salarié soit embauché à temps plein ou à temps partiel.

Rupture anticipée
Pendant la période d'essai, employeur et salarié peuvent rompre librement le contrat de travail.

La convention collective ne prévoit aucun préavis mais il est recommandé de suivre les dispositions du code du travail.

L'employeur qui souhaite rompre la période d'essai doit prévenir le salarié avant la rupture du contrat (délai de prévenance). Ce délai s'impose pour les CDI et les CDD comportant une période d'essai d'au moins 1 semaine, que celle-ci ait été prolongée ou non.

L'employeur doit avertir le salarié dans les délais suivants :

24 heures à l'avance en dessous de 8 jours de présence
48 heures à l'avance entre 8 jours et 1 mois de présence
2 semaines à l'avance entre 1 mois et 3 mois de présence
1 mois à l'avance après 3 mois de présence
Le salarié qui souhaite rompre la période d'essai doit avertir son employeur au moins 48 heures à l'avance. Ce délai est ramené à 24 heures en cas de présence inférieure à 8 jours.



un bracelet connecté pour les seniors.

Une tribune de Olivier Lenoir, Directeur France de Zembro 


Vivre plus pour vivre mieux ?

 L'isolement, la perte d'autonomie, la dépendance des personnes âgées sont de grands sujets sociétaux. Et la tendance est croissante : la population vieillit, l'espérance de vie augmente, les seniors sont de plus en plus nombreux. Mais avec ces nouveaux enjeux démographiques, viennent de nouveaux besoins. Ceux qu'on appelle les « elder orphans », âgés et isolés, génèrent de nouveaux enjeux technologiques, à mille lieux de l'incompatibilité qu'on leur prête. Et si le virtuel permettait enfin de se rassembler ?


Nouvelles tech' et personnes âgées : le paradoxe ?


Ils sont âgés, ils vivent seuls. Leurs enfants, en plein dans la vie active, sont en moyenne à 250 km d'eux. Ils préfèrent vivre chez eux que dans des établissements médicalisés, onéreux, qui signent pour eux la fin d'une certaine autonomie. Si s'occuper de ses aînés est une valeur inscrite dans certaines cultures, l'Europe peine encore à développer de nouvelles solutions à leurs égards. Il y a néanmoins une véritable prise de conscience du vieillissement de nos parents, alors que les opportunités professionnelles nous poussent à vivre de plus en plus loin d'eux. L'IoT, les objets connectés, permettent de resserrer ces relations que les kilomètres peuvent distendre. Objets connectés et seniors sont-ils incompatibles ? A priori, oui. 66 % des Français pensent d'ailleurs que la difficulté des seniors à utiliser les nouvelles technologies de communication rend le maintien d'un lien plus difficile. Et pourtant, l'évolution constante de la technologie entend bien lutter contre l'isolation de nos aînés en retissant le lien intergénérationnel.


Santé connectée : vers un marché de masse


Un médicament met 10 à 20 ans avant d'être homologué, mais la santé connectée n'a pas le temps d'attendre : elle doit apporter la preuve par l'expérience, et elle doit le faire de manière infaillible. L'IoT de dernière génération est beaucoup plus puissant qu'il y a cinq ans : si la technologie progresse si vite, c'est parce qu'elle a le droit à l'erreur. Alors que, quand elle touche à la santé ou à la sécurité, ce n'est pas le cas.

Ainsi, la santé connectée se métamorphose peu à peu en un véritable enjeu d'intérêt public. En pleine incubation, elle apparaît comme une vraie solution pour lutter contre l'isolement des personnes âgées et rassure les proches. Le premier gage de sa fiabilité donnera le feu vert à un marché promis à une très forte expansion, dont les acteurs sont unanimes : aussitôt généralisée, la santé connectée connaîtra un switch vers un marché de masse. Un fort potentiel viral qui est déjà ancré dans la conscience publique.

Entre technophilie et technophobie


Dans les années 90, le mobile était cher, et peu accessible. Aujourd'hui, tout le monde possède un smartphone. La santé connectée se destine à suivre inévitablement la même tendance. Seulement, une de ses cibles, les seniors, n'est pas technophile. Celle-ci a vécu avec la radio et la télé : la technologie ne fait donc pas partie de ses habitudes. Un des enjeux de la santé connectée actuelle est de savoir parler de besoins et non pas de fonctions, et pour cela, elle doit s'adapter à un public auquel elle n'est pas familière.

Si la santé connectée prétend, entre autres, répondre à l'isolement des personnes âgées, elle doit être en adéquation parfaite avec ces utilisateurs. L'iPhone l'a bien compris : un seul bouton, une multitude d'applications. Pour ce public, la simplicité est le mot d'ordre : la technologie lui est plus accessible si elle se dissimule, se minimalise. Depuis 15 ans, beaucoup de produits arrivent sur le marché avec une approche trop axée sur la technologie et pas assez sur le besoin. On ne peut pas donner un produit d'ingénieur à quelqu'un qui en a une utilisation sommaire. La santé connectée doit s'affranchir des manipulations physiques, ne pas donner lieu à un déverrouillage, ne pas être inesthétique, pour être optimisée. Pour être efficace, un objet connecté doit être adopté. Un défi que de jeunes marques, encore émergentes, commencent à relever.

75 % des dépenses de santé sont concentrées sur les 15 dernières années de vie. Dans ce cas, la santé connectée cible une population âgée et isolée, technophobe, mais à l'origine d'un besoin auquel le digital commence à apporter une réponse. Si celle-ci est relativement récente, elle souffre encore d'un manque de notoriété, d'explications, de crédibilité. Sans mastodonte des télécoms qui évangélise cette pratique, l'IoT relatif à la santé sensibilise peu. Dommage car elle peut incarner une réponse à un double problème : l'isolement de nos parents et notre éloignement durant leur perte d'autonomie. Comme si, pour une fois, la technologie apportait paradoxalement un peu d'humanité dans nos liens.



Les services d'aide à domicile

Publié le : 12 janvier 2015- Mis à jour le : 23 janvier 2017

Les services d’aide à domicile peuvent intervenir pour aider les personnes âgées à faire ce qu'elles n'ont plus l'envie ou les capacités de faire, par exemple s’habiller, faire les courses, préparer les repas. Des aides existent pour aider à financer le coût de l’intervention d’un service d’aide à domicile.

Sommaire


Des services encadrés Deux façons de faire appel à un service à domicile Quelles prestations rendues ? Quel coût ? Quelles aides ? La vidéo : "Etre aidé à domicile"
Des services encadrés


Les services d’aide et d'accompagnement à domicile sont autorisés à fonctionner par le conseil départemental. Ils sont spécifiquement habilités à intervenir auprès d’une population considérée comme fragile : enfants de moins de 3 ans, familles en difficulté ou en situation d’exclusion, personnes en situation de handicap et personnes âgées en perte d’autonomie.

Les services d’aide et d'accompagnement à domicile sont autorisés après avoir répondu à un appel à projet du conseil départemental. Ils ont reçu une autorisation de fonctionnement valable 15 ans.

Ils ont le statut de service médico-social et doivent remplir les obligations règlementaires strictes et rendre des comptes régulièrement au conseil départemental. Le conseil départemental contrôle notamment la qualité des prestations rendues par ces services. Leurs tarifs sont encadrés.

La loi du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement simplifie l'encadrement des services d'aide et d'accompagnement à domicile.

La loi réunit sous le régime unique de l’autorisation les services d’aide et d’accompagnement à domicile prestataires intervenant auprès des publics fragiles, notamment les personnes âgées et les personnes handicapées, pour l’aide aux actes essentiels de la vie quotidienne.

Avant cette loi, il y avait deux régimes différents : l'autorisation, relevant du conseil départemental, et l'agréement qui relevait de la DIRECCTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi - service de l'Etat).

Deux façons de faire appel à un service à domicile


Les services d’aide à domicile peuvent être gérés par des CCAS (centres communaux d'action sociale), par des associations ou par des entreprises commerciales.

Il existe deux façons de faire appel à un service d’aide à domicile : faire appel à un service prestataire et faire appel à un service mandataire. Certains services d’aide à domicile proposent à la fois d’intervenir en mode prestataire ou mandataire, d’autres ne proposent que le mode prestataire.

Faire appel à un service prestataire


Les aides à domicile sont salariées par le service d’aide à domicile : la personne bénéficiaire du service règle à l’organisme une facture correspondant à sa consommation

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site des Services à la personne proposé par le ministère de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique. Vous pouvez également consulter les sites de fédérations :

Le site de la FEDESAP, fédération française des services à la personne et de proximité Le site de la Croix-Rouge française Le site d'UNA, Union Nationale de l'Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Le site de l'ADMR Le site d'ADESSA domicile, fédération nationale aide, accompagnement et soin à la personne Le site de l'UNCCAS, Union nationale des centres communaux d'action sociale
Faire appel à un service mandataire

Dans ce cas, l’aide à domicile est salariée de la personne âgée qui doit donc être en capacité d’assumer le rôle d’employeur. Le service intervient pour :

la mise en relation avec l’intervenant qu’il estime compétent, l’aide à la rédaction de document (contrat de travail, fiche de demande de congés…), l’aide à la réalisation des feuilles de salaire, parfois la déclaration à l’URSSAF de l’aide à domicile.
La personne règle au service le coût de cette mise en relation, du traitement administratif et s’acquitte également du salaire de l’aide à domicile. La personne âgée reste toutefois l'employeur de l’intervenant à domicile.

Pour bénéficier d’aide à domicile, il est aussi possible de salarier une aide à domicile dans le cadre de l’emploi direct : la personne âgée est l’employeur de l’aide à domicile. Dans ce cas, elle n’est accompagnée par aucun service.
Pour en savoir plus, consulter le dossier "Etre aidé à domicile" ou les sites Internet suivants :
le portail officiel du particulier employeur et du salarié
le site de la FEPEM (fédération des particuliers employeurs de France)
​le site de la fédération du service aux particuliers

Quelles prestations rendues ?


Les interventions des services d’aide à domicile ont pour objectif de favoriser ou maintenir l'autonomie des personnes âgées et leur permettre de continuer à vivre chez elles le plus longtemps possible.

Les interventions des aides à domicile concernent principalement :


l’entretien du logement et du linge, l’aide au lever, l'aide à la toilette, l’aide aux courses, la préparation des repas, la prise des repas, l’aide au coucher.
Les aides à domicile peuvent également accompagner les personnes âgées lors de sorties, réaliser des activités de loisirs avec elles, et ainsi contribuer à maintenir leur vie sociale.

Certains services d’aide à domicile peuvent également proposer les prestations suivantes :

téléassistance, portage de repas à domicile, petits travaux de bricolage.
Quel coût ?


Le coût varie selon les services à domicile. Il faut se renseigner directement auprès d’eux.

Il est possible de payer les interventions des services d’aide à domicile en CESU (chèque emploi service universel).

L’utilisation des CESU (chèques emploi service universel) permet de simplifier les démarches déclaratives quand on emploie une aide à domicile en emploi direct.
Si vous bénéficiez de CESU préfinancés (par exemple par votre conseil départemental, votre caisse de retraite…), vous pouvez régler avec ces CESU le salaire de votre employé ou la facture du service qui intervient à votre domicile et compléter si nécessaire avec tout moyen de paiement à votre convenance.

Pour en savoir plus, consulter l'article "Cesu" sur service-public.fr et l’article consacré au CESU déclaratif sur le site CESU, un service des URSSAF.


De nombreux abus commis dans le secteur des services à la personne

Agréments fictifs, prix erronés, survalorisation du savoir-faire... Selon une récente enquête de la Répression des fraudes, les 3/4 des entreprises de services à la personne contrôlées présentent au moins un manquement ou une infraction à la réglementation. Des pratiques commerciales trompeuses dans l'information délivrée aux consommateurs et des clauses litigieuses dans les contrats sont également relevées.

Nounous, aide à domicile, femme de ménage... Il existe actuellement 35 organismes de services à domicile en France. Censées aider les particuliers dans leur vie du quotidien, de la naissance jusqu'au décès, la majorité des entreprises du secteur ne sont pas en règle. Après une enquête d'envergure menée fin 2015, la DGCCRF (Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) révèle que 75 % des structures contrôlées méconnaissent la réglementation et présentent au moins une anomalie. Au total, sur 396 établissements contrôlés, 239 avertissements, 87 injonctions et 7 suites contentieuses (PV et assignation) ont été prononcés.

Tromperies sur les prix et la qualité des prestations


Pendant leur enquête, les agents de la Répression des fraudes ont constaté que de nombreuses entreprises à la personne n'hésitent pas à minorer le prix des prestations en mettant en avant un avantage fiscal (selon le cas, il s'agit d'une réduction ou d'un crédit d'impôt). La technique consiste à afficher sur leur site internet un tarif  horaire ou mensuel défiscalisé, c'est-à-dire en tenant compte, par exemple, du montant des aides de la Paje (prestation d'accueil du jeune enfant). Compte tenu de cet état de fait, les prix affichés ne sont pas forcément conformes à la facture adressée aux clients, puisque tous les services à la personne ne donnent pas droit aux mêmes avantages fiscaux. D'autant que les déductions fiscales ne sont pas octroyées à tous les particuliers, alors qu'elles sont souvent présentées comme systématiques dans les contrats. "Cette pratique concourt à entretenir un flou sur le montant de la facture qui devra être acquittée par le consommateur" déplore la DGCCRF.

Parmi les autres anomalies détectées, on retrouve la mise en avant frauduleuse de la détention d'un agrément. Pour susciter davantage de crédibilité vis-à-vis du public, certains organismes apposent, sur les brochures de documentation, des logos de certification non encore homologuée ou même parfois expirée ! C'est d'autant plus grave que, selon la Répression des fraudes, plusieurs des établissements contrôlés ne disposaient pas du personnel expérimenté, annoncé pourtant comme tel (mention de qualifications, diplômes, expertises ne correspondant pas à la réalité). L'emploi valorisant du qualificatif "médicalisée" pour une offre de service de téléassistance consistant en une simple écoute accompagnée et en l'alerte de services de secours a également été noté.

Bien lire le contrat !


L'enquête de la DGCCRF a démontré que les contrats proposés par les entreprises contrôlées contenaient de nombreuses clauses abusives et illégales, comme la facturation de frais pour paiement par chèque ou par Cesu (Chèque emploi service universel). Ou bien encore l'absence d'information sur le délai de rétraction.

Devant le taux extrêmement élevé (plus de 75 %) d'établissements présentant au moins un manquement ou une infraction à des dispositions légales ou règlementaires, la DGCCRF a d'ores et déjà indiqué qu'elle "poursuivra son action dans ce secteur en pleine expansion pour garantir aux consommateurs une information loyale et claire sur les prestations proposées".




VIA TRAJECTOIRE

https://viatrajectoire.sante-ra.fr/trajectoire/

Une orientation personnalisée et informatisée


ViaTrajectoire permet d’identifier facilement le ou les établissements capables de prendre en charge le projet de rééducation, réadaptation, réinsertion ou d’hébergement, nécessaire à différents moments de la vie de chaque personne. Il est conçu pour identifier les établissements possédant toutes les compétences humaines ou techniques requises pour prendre en compte les spécificités de chaque personne et ce aussi bien dans les domaines sanitaire que médicosocial. La prise en compte des données géographiques permet d’identifier les établissements proches du domicile de la personne ou de celui de sa famille. Les fonctionnalités bureautiques du logiciel permettent aux professionnels de santé ou aux gestionnaires des établissements médicosociaux, de réaliser le dialogue par voie électronique sécurisée entre prescripteurs de soins, demandeurs d’hébergement et les établissements de prise en charge concernés.

Même si, comme nous le souhaitons, cet outil fournit une aide précieuse aux personnes et professionnels, il ne peut en aucun cas se substituer à l’expertise partagée de chaque personne avec l’équipe médicale et les responsables des établissements dans le choix de l’unité de soins de suites et de réadaptation ou de l’établissement d’hébergement le plus adapté. Ce logiciel de demande d’admission, via Internet sécurisé, est conçu dans cet objectif et dans le respect des bonnes pratiques de soins recommandées par les sociétés savantes et la Haute autorité de santé. Il est conforme aux préconisations des lois et décrets qui régissent le champ des domaines sanitaire et médicosocial.


Principes de fonctionnement

Domaine sanitaire

Lorsque l’état d’un patient nécessite des soins de suites et de réadaptation ou une prise en charge en hospitalisation à domicile Le plus souvent, cette situation suit une hospitalisation initiale à l’occasion d’un accident ou d’une maladie.
 Le médecin prescrit une prise en charge de suites de soins, particulière et liée à la pathologie et aux spécificités et conditions d’environnement du patient.
 L’orientation la plus adaptée, proposée par ViaTrajectoire, se base sur une recherche multicritères dans un annuaire très détaillé des établissements de soins de suites et de réadaptation et d’hospitalisation à domicile de la majorité des régions de France métropolitaine et d’Outre-mer.
 La demande effective d’admission est réalisée grâce à l’usage d’un formulaire décrivant les besoins du patient. Ce formulaire est ensuite proposé aux établissements de soins via Internet sécurisé, jusqu’à l’admission du patient dans l’établissement le plus adapté.

Domaine médico-social

Lorsqu’une personne envisage un mode de vie en établissement d’hébergement alternatif à son domicile Généralement, cette situation se présente à un âge avancé; dès lors que la vie au domicile ordinaire devient difficile pour maintes raisons.
 La personne accompagnée par sa famille, a besoin de préparer son entrée en institution, éventuellement aidée par le médecin traitant lorsqu’elle présente un état nécessitant des soins médicaux ou une prise en charge particulière.
 L’annuaire des établissements d’hébergement du secteur médicosocial de ViaTrajectoire permet de réaliser cette recherche à partir d’éléments choisis à reporter dans un dossier unique au standard national. Tous les intervenants médicaux, paramédicaux, gestionnaires administratifs, peuvent agir simultanément au niveau relevant de leurs compétences et dans la partie qui leur est réservée. Ce formulaire est ensuite proposé à la lecture des établissements choisis par la personne. Chaque établissement d’hébergement répond directement selon ses disponibilités et peut gérer toutes les relations avec la personne et ses accompagnants tout au long du processus.

Annuaires de ViaTrajectoire

Grâce à ses annuaires, ViaTrajectoire, propose une description très précise des établissements de soins de suites et de réadaptation, d’hospitalisation à domicile et de certains établissements d’hébergement du secteur médicosocial. Pour rendre un réel service aux personnes, ces annuaires, renseignés directement par les établissements sanitaires ou médico-sociaux, contiennent tous les éléments permettant une prise de décision dans les meilleures conditions.

Annuaire sanitaire

L’annuaire des établissements de soins de suites et de réadaptation et des services d’hospitalisation à domicile, contient tous les éléments dont la méconnaissance peut générer des insuffisances de prise en charge des patients, voire de réelles pertes de chance. L’annuaire contient, notamment, une description extrêmement précise des pathologies prises en charge par chaque unité de soins ainsi que des ressources nécessaires à la réalisation des soins requis par l’état de chaque patient. Cela est possible grâce à l’usage d’un thésaurus qui intègre les recommandations de bonnes pratiques des sociétés savantes et les descriptions techniques de prise en charge issues des textes réglementés sur les SSR/HAD.
 Il existe plusieurs mécanismes informatifs dans le logiciel aidant les professionels lors de la constitution des annuaires et pendant l’usage du logiciel pour réaliser et corriger une description de l’offre de soins sincère et précise.

Annuaire médicosocial

Dès lors qu’il est question de changer de mode de résidence aussi bien par convenances personnelles qu’à l’occasion de la survenue d’une dépendance ne permettant plus de vivre en totale autonomie au domicile actuel, chaque personne doit pouvoir faire son choix dans un annuaire suffisamment bien renseigné pour présenter la grande variété des types d’hébergement proposés.
 Chaque établissement d’hébergement pour personne âgée dépendante (EHPAD – ou unité de soins de longue durée) ou non dépendante (EHPA) indique, outre ses coordonnées, le type d’hébergement temporaire ou permanent qu’elle propose, à quel coût, pour quel confort d’hébergement, en partenariat avec telle ou telle caisse de retraite, etc.

Aide à l'orientation et recherche d’établissement

L’identification du ou des établissements adaptés parmi les établissements de soins ou d’hébergement est réalisée par un moteur de recherche multicritères conçu différemment selon qu’il s’agit d’un besoin d’aide à l’orientation : en soins de suites et de réadaptation ; en hospitalisation à domicile ou en établissement médicosocial.

Thésaurus sanitaires et médicosocial

On désigne sous le nom de thésaurus un ensemble de règles inscrites dans le logiciel et basées sur une lecture attentive des bonnes pratiques de prise en charge des besoins de rééducation réadaptation et réinsertion médicales d’un patient et sur les conditions indispensable pour procurer un hébergement adéquate aux besoins spécifiques et habituels des résidents des établissements médicosociaux.
 Ces thésaurus sont le fruit du travail coopératif de très nombreux professionnels : médecins (spécialistes d’organes, médecins de médecine physique et de réadaptation, gériatres, médecins en santé publique) ; professionnels paramédicaux ; travailleurs sociaux ; spécialistes des systèmes d’information et de l’informatique médicale. Ils sont sans cesse mis à jour au grès des améliorations médicales, techniques de soins et avancées sociales. Le maintien du thésaurus par ces acteurs de référence est prévu dans la construction du logiciel qui inclue un module d’ajustement nommé « thésaurus manager ».

Thésaurus Via-Trajectoire sanitaire

La construction de l’annuaire de chaque unité de soins de suites et de réadaptation est basée, en priorité, sur l’inscription précise de l’ensemble des pathologies prises en charge par l’unité de soins. Pour ce faire, les responsables médicaux doivent utiliser une liste des pathologies requérant une prise en charge en SSR. Ils peuvent ainsi produire une description détaillée de la mission médicale de chaque unité de soins. Cette liste constituant le corps du thésaurus entraine un corpus de ressources minimum requises et désigne le type d’établissement pour une prise en charge correcte du patient présentant cette pathologie.

Thésaurus Via-Trajectoire médico-social

Même si la recherche d’un hébergement médicosocial n’est pas prioritairement centrée sur la prise en charge d’une pathologie, dans bon nombre de cas, et spécialement pour un besoin de prise en charge en unité de soins de longue durée ou en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, il est nécessaire de recourir à l’aide d’un système expert susceptible de rendre un réel service aux personnes et aux professionnels chargés de l’orientation. L’estimation du niveau de dépendance induit par l’avancée en âge et les maladies chroniques, ainsi que les ressources nécessaires à la prise en charge de cette dépendance ou de pathologies associées particulières, domine le besoin. ViaTrajectoire propose un thésaurus très inspiré du modèle « Pathos » mais très simplifié et plus facile à manier par tous les médecins.

Moteurs d'aide à l'orientation

Trajectoire ayant été conçu pour participer à la résolution de problèmes complexes, son moteur de recherche est assez sophistiqué car il se doit de prendre en compte les paramètres variés et assez nombreux de chaque personne pour produire un résultat efficient.
 Le moteur de ViaTrajectoire dans le domaine sanitaire est piloté par le thésaurus sanitaire. Lors du processus d’aide à l’orientation, il effectue une recherche multicritères dans l’annuaire sanitaire et classe géographiquement les établissements éligibles par rapport au lieu de vie du patient. Il indique les ressources manquantes de chaque unité identifiée et susceptibles de modifier la décision du prescripteur des soins recherchant une prise en charge optimale du patient.
 Le moteur de ViaTrajectoire dans le domaine médicosocial peut être utilisé dans sa fonction de recherche dans l’annuaire médicosocial soit uniquement sur des critères géographiques, de confort, de coût de l’hébergement et des prestations annexes ; mais aussi en incluant les indications d’ordres médicales dès lors qu’elles ont été renseignées et validées par le médecin désigné par le demandeur et traduites en termes d’orientation grâce au thésaurus médicosocial.
 Dans tous les cas, ViaTrajectoire, grâce à son module d’orientation géographique, propose les établissements de soins ou médicosociaux classés par ordre de distance croissante par rapport au lieu de vie du patient ou d’un lieu de rapprochement famillial.

Outils d'échanges en vue de l'admission

Dès lors que le ou les établissements sanitaires ou médicosociaux adaptés ont été identifié s dans les annuaires par les moteurs de recherche, la demande d’admission réelle peut être entreprise. Elle repose sur le remplissage des formulaires adaptés et sur des outils d’aide à la gestion des demandes d’admission mis à disposition : des « prescripteurs » en secteur sanitaire ; des « demandeurs » en secteur médico-social ; des « receveurs » de l’ensemble des établissements accueillant les patients ou futurs résidents.

Formulaires de demande d'admission

Pour l’orientation d’un patient en soins de suites et de réadaptation ou en hospitalisation à domicile, la demande d’admission standardisée contient tous les éléments médicaux nécessaires à la description des besoins de chaque patient pour ses suites de soins (histoire de la maladie, antécédents, comorbidités, éléments de dépendance, besoins de soins infirmiers, accompagnement social, traitements et prises en charge spéciales). Elle permet aux établissements de soins de suites et d’HAD, de prononcer l’admission du patient et de préparer sa venue dans les meilleures conditions.
 Pour l’orientation d’une personne dans le domaine médicosocial, ViaTrajectoire accompagne, pas à pas, la réalisation coordonnée d’un dossier complet au format national du Code de l’action sociale et des familles. Ce dossier est constitué, ici, de trois volets indépendants : un volet administratif ; un volet décrivant le niveau d’autonomie grâce à l’utilisation de la grille AGGIR ; un volet contenant les informations médicales nécessaires, saisies avec l’aide du thésaurus médicosocial.
Envoi et gestion des formulaires en vue d’admission dans l’établissement choisi
Un processus informatique, de gestion des envois via Internet sécurisé, (Workflow) permet aux professionnels des soins aigus de trouver un accord avec un des établissements contactés et d’arrêter une date de transfert du patient en SSR ou HAD pour une demande d’ordre sanitaire. Dès lors qu’un service de soins aigu a trouvé un accord avec une unité de soins de suites, ils partagent une vue sur un même dossier qui peut s’enrichir jusqu’à constituer le dossier de transfert du patient, mis à jour, en soins aigus, jusqu’au départ du patient vers l’établissement de SSR.

 Dans le secteur médicosocial, le dossier prend vie lorsqu’une personne ou le représentant qu’il désigne, indique sa volonté d’entrer en établissement. Le dossier vit jusqu’à l’admission effective de la personne. Plusieurs types de professionnels ou d’établissements peuvent aider le demandeur à gérer sa demande d’admission : médecin traitant, assistant social, ou dispositif d’accompagnement des personnes âgées au grès de l’existence de dispositifs réglementaires ou particuliers mis en œuvre par les Conseils généraux ou les collectivités locales.

 Les demandes d’admission sont proposées à la lecture des établissements grâce à des tableaux de bord munis de fonctionnalités permettant d’y répondre dans les meilleurs délais, de demander des informations complémentaires, puis de répondre favorablement ou non en justifiant obligatoirement chaque refus.

Observatoire

L’objectif général de l’observatoire est de documenter le champ des suites de soins et des demandes d’admissions en établissements médicosociaux en vue de favoriser les ajustements au niveau du processus d’orientation et d’admission ou à celui du dimensionnement quantitatif ou qualitatif des établissements.
 Un des intérêts majeurs de ViaTrajectoire est qu’il est capable de produire instantanément des informations synthétiques indispensables à la gestion des relations entre utilisateurs du système. Les tableaux de bord utilisés quotidiennement ont été conçus pour donner une vision globale sur une population requérant des suites de soins, ou une prise en charge en secteur médicosocial. Ils procurent des bénéfices secondaires qualitatifs qui dépassent largement la simple « fluidification » des transferts.

 Par ailleurs, ViaTrajectoire intègre, en sus, un module observatoire des flux, dans lequel l’équipe Trajectoire propose un ensemble de statistiques pré-établies conçues pour répondre aux grandes problématiques de ce champ des soins pour chaque niveau de responsabilité (unité, établissement de soins, Coordination en SSR, Agence régionale de santé). Cet observatoire permet à tout moment, à chaque prescripteur ou à chaque receveur, d’obtenir des statistiques sur la période de son choix. Cette fonction donne une autonomie à des personnes ou des organisations qui n’auraient pas les moyens de réaliser elles-mêmes des études statistiques. Il complète les tableaux de bord en procurant un corpus de statistiques descriptives sur les filières de prise en charge, l’organisation, les besoins non couverts, etc. Cela permet aux acteurs du champ et aux ARS de quantifier les ajustements futurs nécessaires pour pallier les insuffisances de prise en charge éventuelles. L’accès permanent et simple aux statistiques dédiées aux acteurs quotidiens permet de documenter en temps réel les actions de conventionnement inter-établissements.

 L’acceptation par tous les acteurs de la mémorisation de toutes ces informations dans des bases de données procure une plus-value importante. Sachant par ailleurs que ces analyses se font sur des données rendues anonymes.

Utilité générale de ViaTrajectoire

ViaTrajectoire a été conçu pour s’attaquer prioritairement à l’imprécision des orientations vers les établissements de suites de soins en partie due à la complexité et à la diversité grandissante de l’offre. Parallèlement, l’usage de la télématique sécurisée optimise le processus de demande d’admission et de transfert en SSR grevé par l’utilisation du Fax. Chacun des éléments du logiciel concourt à l’amélioration voire à l’éradication de tel ou tel dysfonctionnement.

Pour chaque personne

L’assurance de la meilleure prise en charge de chaque patient en soins de suites ou HAD est l’objectif prioritaire de ViaTrajectoire. Correctement utilisé, le logiciel permet aussi une identification précoce des patients complexes nécessitant des précautions pour leur prise en charge en suites de soins aigus et notamment l’implication précoce des équipes mobiles de gériatrie ou de médecine physique et de réadaptation ainsi que des services sociaux.
 La transmission des données médicales nominatives étant sécurisée et les données hébergées dans une unité informatique agréée par le Ministère, chaque patient a l’assurance de confidentialité et d’accès aux données répondant aux normes et préconisations réglementaires actuelles.

Pour chaque établissement

L’usage de ce média interactif entre « prescripteur » et « receveur » concourt à la promotion d’une vision partagée, sans cesse améliorée, de l’utilité d’une rééducation, réadaptation, réinsertion, ou continuation de soins à un autre niveau de la prise en charge du patient.
 La richesse des informations portées par la demande d’admission de ViaTrajectoire permet aux établissements de suites de soins d’optimiser leur offre globale de soins pour chaque patient et pour l’ensemble des patients qu’elles accueillent. Les fonctionnalités bureautiques du logiciel participent à l’amélioration globale du processus de demande d’admission et de transfert des patients et des demandeurs d’hébergement. Les informations statistiques issues de l’observatoire peuvent être utiles aux établissements pour faire évoluer leur offre.

Pour les Agences régionale de santé, les Conseils Généraux, le Ministère

ViaTrajectoire est aussi un outil de pilotage de l’offre en soins de suites ou de l’offre en établissements médicosociaux.
 L’observation des refus ou retards de prise en charge, par exemple, après analyse des causes, doit conduire à des ajustements mutuels au profit de la qualité de prise en charge des patients.ViaTrajectoire devient un appui incontournable et objectif à la prise de décisions pour l’évolution de l’offre.  ViaTrajectoire permet aux ARS de documenter une question qui souffre du manque d’information pour l’estimation des besoins non couverts par les établissements de suites de soins. Par ailleurs, ViaTrajectoire participe aux préoccupations légitimes de maîtrise des dépenses de soins promues par l’Assurance maladie.

 Chaque région n’étant pas totalement autonome en termes de couverture des besoins en suites de soins ou, à un moindre degré, dans le domaine médico-social, l’utilisation d’un même logiciel par toute la France a fait l’unanimité parce qu’il simplifie les transferts entre régions, outre-mer comprise. Le Ministère, comme les Agences régionales de santé, ont vu qu’il devenait possible d’observer le champ d’une manière plus globale permettant de prévoir les évolutions majeures de l’offre à promouvoir.

Maintien du service et évolutions de ViaTrajectoire

ViaTrajectoireest le fruit d’une coopération étroite entre professionnels métier, tutelles et spécialistes des systèmes d’information, qui a débuté en 2004. Dès 2003, la Coordination en SSR « Rhône Réadaptation » propose divers solutions pour remédier aux dysfonctionnements principaux constatés dans le champs des SSR. La mise en œuvre de la première version de Trajectoire voit le jour grâce au travail du département des systèmes d’information des Hospices Civils de Lyon, en coopération avec le portail de santé de la région Rhône-Alpes SISRA et le soutien de l’ARS-Rhône-Alpes. A partir de 2008, avec l’adoption de Trajectoire par les régions de France, une coopération interrégionale s’est organisée et n’a cessé de faire évoluer le concept et les applications opérationnelles. La réalisation en 2012 de ViaTrajectoiremédico-social est le fruit d’un travail coopératif des équipes de terrain, des ARS et de plusieurs Conseils généraux.

 L’équipe ViaTrajectoire Rhône-Alpes réuni régulièrement le comité de suivi de ViaTrajectoire (médecins et collaborateurs chargés du déploiement du logiciel dans les régions de France) pour préparer les évolutions futures aussi bien en termes de préconisations médicales de prise en charge (thésaurus), que d’évolution de la demande d’admission ou d’élargissement du champ à d’autres domaines.

 L’équipe ViaTrajectoire observe constamment et prend en compte l’ensemble des travaux des sociétés savantes, de la Haute autorité de santé (HAS), de l’Assurance maladie. L’équipe ViaTrajectoire oriente actuellement l’évolution de ViaTrajectoire vers la gestion opérationnelle des parcours des personnes dans le système de soins et l’espace médico-social, y compris en développant un usage simplifié, pour les praticiens libéraux et les patients lorsque cela est possible.

Garde de nuit à domicile

Mon activité

Garde et surveillance de nuit à domicile

Le maintien à domicile est une priorité nécessaire pour toute personne ayant besoin tant sur le plan physique que sur le plan psychologique de se sentir soutenue dans les étapes difficiles de la vie.
Que ce soit une sortie d'hôpital, l'absence d'un proche, des personnes âgées, ou un accompagnement de fin de vie,  je vous propose mes services de garde et de surveillance de nuit afin d'apporter un maximum de confort dans le maintien à domicile.

Les services

Aide aux repas uniquement le soir

Préparation de votre repas du soir en tenant compte de votre régime alimentaire, aide et surveillance de la prise de votre repas ainsi que de la prise d'éventuels traitements médicaux.

Surveillance nocturne

Prestation incluant l'aide aux repas le soir et aide au petit déjeuner le matin, aide au coucher et au lever (à l'exclusion des soins)

ETUDE TARIFAIRE en fonction de la durée de la prestation ainsi que du nombre d'heures de présence souhaitées



REGLEMENT PAR CHEQUES EMPLOIS SERVICES